Françoise Schein, artiste des droits humains

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Françoise Schein, artiste des droits humains

Auteurs : Cartuyvels Vincent
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De la station de métro Concorde (Paris) aux favelas de Rio

L’œuvre de Françoise Schein, artiste, architecte et urbaniste, est graphique et monumentale à la fois. Depuis 1989, elle inscrit les droits humains sur les parois des cités : voûtes de stations de métro, murs de quartiers défavorisés, places ou façades de centres culturels, de la vieille Europe au Nouveau Monde en passant par le Moyen-Orient. 
Cartographe, son travail joue avec les frontières et les pays et ancre les peuples dans leur histoire.

Son travail est aussi écriture : textes des chartes de droits mis à distance, noms de lieux sur les cartes comme repères pour le voyageur-lecteur et aphorismes, enfin, dispersés en une respiration poétique.

Sa méthodologie participative associe directement les habitants à la production de ses œuvres. Cette particularité fait de Françoise Schein un cas unique et la situe autant dans le monde de l’art et de l’architecture que dans celui de la philosophie et des droits humains.

Un beau livre dialogue

L’ouvrage s’articule en trois parties : la série des œuvres urbaines ; la série des œuvres participatives ; et les recherches personnelles, dessins, carnets de notes ou inspirations, que l’artiste nomme elle-même son « laboratoire de recherche ». 

Le livre est traversé par un dialogue entre le critique d’art Vincent Cartuyvels et Françoise Schein. Le philosophe Jean Attali y présente les fondements conceptuels du travail de l’artiste.

La préface est de Siri Hustvedt, écrivaine et compagne de Paul Auster, que Françoise Schein a rencontrée à New York à la fin des années 1970. Elles sont depuis lors amies.

Cette monographie s’adresse à un large public et se veut accessible à tous ceux qui s’intéressent à l’art, à l’architecture et aux droits humains.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

On en parle…

Le 27 juin 2015 à 12h, Françoise Schein a participé à une rencontre sur le thème “Arts & libertés” dans le cadre du Festival Musiq’3.
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Le 25 juin 2015, Françoise Schein était au micro de Pascal Goffaux, dans le « Focus » de la Matinale de Musiq’3.
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Laure Adler s’entretient avec l’architecte et urbaniste Françoise Schein :
– F. Schein : «J’ai envie de faire parler la ville, de ressentir les villes, de faire en sorte que les villes parlent d’elles-mêmes. […] Ce qui m’intéresse, c’est d’une part de fabriquer une œuvre d’art, mais aussi d’enseigner des questions essentielles, comme la question des droits humains […]. Je trouvais que comme on peint un paysage, on pouvait aussi peindre […] ce cœur qui bat dans la ville qu’est le métro.»
– L. Adler : «Une monographie magnifique vous est consacrée, qui s’intitule Françoise Schein, artiste des droits humains […] publiée aux éditions Mardaga.»
(Entretien avec Laure Adler, France Culture, émission « Hors-champs », 23 février 2015)
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«Richement documenté, l’ouvrage monographique consacré à l’artiste embrasse l’ensemble de ses projets urbains et participatifs pour se clore sur son “laboratoire de recherche”, […] nécessaire à l’élaboration d’une œuvre rigoureuse et généreuse.»
(Sandra Caltagirone, L’Art même n°64, janvier-avril 2015)

« La station de métro Concorde avec le texte de la Déclaration des droits de l’homme, c’est elle. La station Parque de Lisbonne sur le thème des Grandes Découvertes, c’est encore elle. Mais cette artiste architecte n’intervient pas seulement dans le métro. Comme on le voit dans ce livre […], Françoise Schein lance aussi depuis quinze ans des projets participatifs dans des quartiers défavorisés du monde entier […]. Chaque chapitre montre la genèse d’un projet, avec les portraits des participants.»
(Céline Lefranc, Connaissance des Arts, février 2015)
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«L’ouvrage s’articule en trois parties : la série des oeuvres urbaines, celle des oeuvres participatives et les recherches personnelles : dessins, carnets de notes ou inspirations.»
(La Gazette de l’Hôtel Drouot, 12 décembre 2014)

«Ce livre richement illustré nous permettra de découvrir l’univers fascinant de cette artiste engagée. À l’heure où ces droits humains restent encore et toujours fragiles, ce travail est essentiel.»
(Olivier Blairon, Histoire et enseignement, 9 décembre 2014)
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«Cette monographie de Françoise Schein se déploie tel un carnet de bord. Les textes viennent narrer l’élaboration de ses œuvres qui sont réparties en trois temps majeurs : “œuvres urbaines”, “œuvres participatives” et enfin “laboratoire de recherche”. L’articulation de son travail autour d’une préoccupation humaniste se manifeste rapidement. L’utilisation de la Déclaration universelle des droits de l’homme comme leitmotiv en est le principal témoignage.»
(Mark Rakotoarivelo, Critique d’art, automne 2014)

«L’exposition de la rentrée à ne rater sous aucun prétexte.
Une monographie publiée aux Editions Mardaga sera également disponible.»
(Art actuel, novembre 2014)

«Les Éditions Mardaga publient une monographie consacrée à Françoise Schein. Artiste, architecte et urbaniste, Françoise Schein propose une œuvre graphique et monumentale.»
(W+B, été 2014)

«Un ouvrage monographique richement illustré et commenté.»
(Archiscopie, été 2014)

«Françoise Schein’s work focuses on an educational and artistic path centered on human rights engaged in democratic issues of the contemporary world.»
(Art & Architecture Journal/Press, 22 avril 2014)
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Françoise Schein : «Je suis très contente d’avoir un texte de Siri Hustvedt [pour la préface], qui est une grande amie, qui est un grand écrivain américain. Et elle connaît bien mon travail, j’ai vécu avec elle à New York pendant pas mal d’années. Elle m’a fait l’honneur d’écrire ce texte, qui est un très beau texte.»
(“Par Ouï-dire”, La Première, 17 avril 2014)
Résumé de l’émission

Françoise Schein était l’invitée de l’émission “Le mag de la rédac’”, le 22 avril 2014 sur Télé Bruxelles, avec David Courier.
Réécouter l’interview (à partir de 6’30)

«Cette rétrospective au CIVA offre une large vision des projets urbains et participatifs de Françoise Schein, mais présente aussi des aspects plus personnels de son œuvre. Une superbe monographie, traversée par un dialogue entre le critique d’art Vincent Cartuyvels et Françoise Schein, est parue à cette occasion aux éditions Mardaga.»
(Je Vais Construire et Rénover, 17 avril 2014)

«Reconnue pour ses nombreux projets dédiés aux Droits fondamentaux dans les stations de métro et à la cartographie des villes, l’artiste franco-belge Françoise Schein a une carrière atypique. On découvre ses œuvres dans les villes européennes et brésiliennes, dans les banlieues françaises et dans les favelas de Rio de Janeiro. […] Cette monographie reflète la richesse du travail de cette artiste et offre différents niveaux de lecture de son œuvre, de sa carrière et de ses engagements.»
(Art-public.com, 8 avril 2014)

«Vous vous êtes sans doute déjà demandé ce que signifiaient toutes ces lettres sur les murs de la station du Parvis de Saint Gillles? […] À bien y regarder on y découvre la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 ou celle de l’homme et du citoyen de 1789. Des œuvres de l’architecte et artiste belge Françoise Schein reconnue à l’international. Le Centre international pour la ville, l’architecture et le paysage lui consacre une exposition rétrospective et publie un livre sur la carrière de cette « artiste des droits humains ».»
(Flavie Gauthier, Le Soir, 27 mars 2014)

Françoise Schein était l’invitée de l’émission « Tout le monde y passe », le lundi 24 mars 2014 sur La Première (RTBF), pour parler de son projet citoyen.

«Un beau livre vient consacrer l’œuvre et le travail de Françoise Schein, architecte et urbaniste de formation. Une œuvre traversée par l’idée d’effacement, celui des peuples, d’identité et par la question des Droits de l’Homme.»
(L’Écho, 20 mars 2014)
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« Au CIVA, […] de grands panneaux imprimés reprennent en images et textes les principales réalisations de cette architecte et urbaniste belge qui est essentiellement intervenue dans les sites publics de nombreuses villes du monde, de Bruxelles à Rio de Janeiro, de Paris à Ramallah. […] Une très riche œuvre dédiée aux droits humains fondamentaux, dont la Déclaration des droits de l’homme [qui] couvre, en lettres de céramique, la totalité de la station de métro Concorde à Paris depuis plus de 20 ans. Un acte citoyen déterminant auquel l’artiste donne de multiples développements dans le monde […]. Un acte humaniste par la pédagogie qui l’accompagne. »
(Claude Lorent, La Libre Belgique, 14 mars 2014)
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« Françoise Schein est une artiste plasticienne, architecte et urbaniste de formation. […] En 1991, elle couvre les murs de la station de métro Concorde à Paris de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Elle va ensuite continuer à intégrer ses œuvres dans le tissu urbain sur des thématiques citoyennes à Bruxelles, Lisbonne, Stockholm, Berlin, Brême, Haïfa, Rio de Janeiro et bien d’autres. Une exposition rétrospective, « Artiste des droits humains », se tient au CIVA et est accompagnée de la sortie d’un livre publié chez Mardaga. »
(« Cinquante degrés nord », Arte, 12 mars 2014)
Réécouter l’émission (aller à 25’27 »)

« Nous allons déplier des cartes et voyager ce matin. Nous allons surtout parler d’architecture et d’engagement avec pour point de départ le ventre des villes ! Savez-vous, par exemple, que la station de métro Saint-Gilles à Bruxelles et bientôt la station Aumale à Anderlecht, mais aussi bien les stations Concorde à Paris, Parque de Lisbonne, […] les villes de Ramallah, de Kaboul et de Haïfa sont reliées par une sorte de réseau ou une cartographie secrète, un fil d’art graphique qu’une Ariane aurait cédé à Françoise Schein pour que les humains se souviennent qu’ils sont libres. Françoise Schein est architecte, urbaniste, plasticienne, elle a traversé plusieurs fuseaux horaires de Bruxelles à Rio en passant par New York pour inscrire au cœur des villes des œuvres civiques. Une rétrospective de son travail est présentée actuellement au CIVA jusqu’au 4 mai ; un ouvrage monographique publié aux éditions Mardaga lui est également consacré sous le titre, Françoise Schein, artiste des droits humains. »
(Interview de Pascale Seys, RTBF-Musiq3, “Le grand charivari”, 1er mars 2014)
Résumé de l’émission

« Chère Françoise Schein […]. Je tente d’en venir à vous, à votre travail, à votre approche, à comment vous vous emparez des lieux et de leur génie pour les relier à leur entière humanité […]. Car chez vous tout va ensemble : la poésie comme la géographie, le politique comme la philosophie, l’écriture comme l’histoire, et comme les gens et comme l’art, et comme les villes dans lesquelles tout cela se rencontre, car la ville est votre carte et votre territoire et vous y laissez, sur les murs ou sur les sols, le réseau de relations et les entrelacs de sens que vous avez y avez découvert.
Au total, vous n’oubliez personne et surtout pas les invisibles, les réfugiés, par exemple, les sans papiers, auxquels vous fournissez les mots afin qu’ils soient tout de même présents quelque part : ils viennent alors à apparaître en toute lumière sur vos fresques. […]
Voilà, chère Françoise Schein, j’en ai terminé. Je voulais juste vous dire que j’avais bien aimé habiter ce petit moment avec vous. Je vous souhaite le bon jour. »
(Paul Hermant, RTBF-Musiq3, 1er mars 2014)
ici.
(Film de Patrick Watteeuw, 24 février 2014)

«In Parijs, Rio, Lissabon, Berlijn, Haifa én Ramallah verwerkte ze die tekst in metrohaltes en publieke bouwsels. […] Françoise Schein (60) is architecte en urbaniste. Maar de artieste is minstens evenzeer een ‘mondialiste’. Op wereldschaal situeert zich haar denken, de wereld is haar werkterrein. […] Haar projecten zijn idealistisch en doen dromen.»
[«À Paris, Rio, Lisbonne, Berlin, Haïfa et Ramallah, Françoise Schein a travaillé les textes des droits humains dans les stations de métro et les bâtiments publics. […] Françoise Schein est architecte et urbaniste. Mais l’artiste est aussi “mondialiste”. Elle place sa pensée à l’échelle des dimensions du monde, le monde est son espace de travail. […] Ses projets sont idéalistes et font rêver.»]
(Geert Sels, De Standaard, 24 février 2014)
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« “Metrostations die ik inrichtte, zoals Concorde in Parijs, zijn wereldberoemd. Maar niemand kent mijn naam. Die heb ik altijd op de achtergrond gehouden. Nu wil ik erkenning.” In architectuurcentrum CIVA bouwt de Brusselse architecte en stedenbouwkundige een eerste retrospectieve op. […] Françoise Schein wil niet enkel stof proeven en materialen ruiken, ze wil ook mensen om zich heen. “Ik hou ervan om samen te werken met mensen van allerlei slag: ingenieurs, filosofen, historici, kunstenaars. Kinderen, jongeren, bejaarden. Werkelijk iedereen heeft iets interessants te vertellen.” »
[« Les stations de métro que j’ai décorées, comme la station Concorde à Paris, sont mondialement connues. Mais personne ne connaît mon nom. Je me suis toujours tenue à l’arrière-plan. Maintenant, je souhaite une reconnaissance. »
Dans le centre d’architecture du CIVA, l’architecte et urbaniste bruxelloise a construit une première rétrospective de son œuvre. […]
_ Françoise Schein ne désire pas s’entourer seulement de poussière et de matériaux, elle recherche aussi la présence des gens à ses côtés. « J’aime travailler avec des gens de toutes sortes : ingénieurs, philosophes, historiens, artistes. Les enfants, les jeunes, les personnes âgées. Car, vraiment, tout le monde a quelque chose d’intéressant à dire ».]
(Kim Verthé, Brussel Deze Week, 20 février 2014)
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« En février 2014 aura lieu au CIVA une importante exposition rétrospective de Françoise Schein. De la station de métro Concorde (Paris) aux favelas de Rio, l’œuvre de Françoise Schein, artiste, architecte et urbaniste s’intègre aujourd’hui totalement dans la Ville. […]L’ouvrage présente trois parties : la série des œuvres urbaines ; la série des œuvres participatives, et ses recherches personnelles, dessins, carnets de notes ou inspirations, que l’artiste nomme elle-même son « laboratoire de recherche ».»
(Flux News, 1er février 2014)

Informations complémentaires

ISBN9782804701703
TypeCartonné
Pages240
Dimensions 22.5 x 27.5 cm
Poids 1.386 kg
Date de parution12/02/2014